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Nutrition santé

Votre santé dépend de votre alimentation: en quantité et en nature

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La malnutrition est survenue après la découverte du kwashiorkor, maladie due à la carence en protéines, et qui a incité la médecine à lutter contre la sous alimentation. Le corps humain ne peut pas stocker l’azote, et si un apport journalier en azote exogène ne peut satisfaire les besoins du corps, celui-ci puise l’azote endogène d’où le marasme protéique. On a commencé à recommander la consommation de protéines, mais sans préciser que les ne sont pas contenues uniquement dans les viandes. La lutte contre la mal nutrition avait fait un faux départ, tout au moins sur le plan physiologique en visant la consommation de la viande ou des protéines d’origine animale. Toutes les stratégies de nutrition d’alimentation et de production se sont concentrées sur les viandes. La consommation des céréales a été fortement critiquée, et a été même associée au sous développement de la société. Ce fût la plus grosse erreur connue dans ce siècle dans le domaine de la nutrition.

La recommandation des viandes était tellement forte que au point où les gens ont oublié les céréales. L’apogée de cette période était entre les années soixante et quatre vingt. L’abandon de la consommation des céréales au dépens des viandes a bouleversé le régime alimentaire de l’homme, et a déséquilibré la nutrition en générale, surtout dans les pays à revenue élevé. Des théories ont été même inventées, pour supprimer l’orge et le mais de l’alimentation humaine, et de les classer dans l’alimentation animale, sous prétexte d’augmenter les protéines. Ainsi la théorie de transformer l’orge et mais en viande était devenue une théorie bien pensée. Les deux céréales orge et mais devaient être alimentées aux animaux, y compris la volaille, pour produire de la viande, symbole de la bonne nutrition d’une société développée. Certes, une bonne nutrition pour engraisser, l’homme, mais la médecine « moderne » a préféré le terme obésité à l’engraissement quand il s’agissait de l’homme. L’homme engraissé est devenu obèse, diabétique, hypertendu, sans parler des cancers et des allergies.

La consommation de la viande était devenue tellement sacrée, comme si elle était décrite parmi les dix commandements de la bible. La consommation de la viande était la seule condition à respecter pour éviter la mal nutrition, au moins d’après la médecine de l’époque, mais la consommation en fibre et en antioxydants a chuté, surtout les fibres alimentaires, entraînant ainsi un déséquilibre physiologique plus grave que la mal nutrition. L’apparition de maladies physiologiques liées à la suralimentation a pris la place des autres maladies classiques. L’apparition de l’obésité, de l’hypertension, du diabète, des cancers, des allergies, l’augmentation du taux de cholestérol et du taux des triglycérides dans le sang, les désordres hormonaux, etc..  sont des maladies liées à la surnutrition et à la nature de la nutrition. Ainsi on a échappé à la mal nutrition mais on était tombé dans la surnutrition.

Les maladies de notre époque ne sont plus des maladies microbiennes pouvant être traitées par des antibiotiques pendant quelques jours, mais des maladies physiologiques incurables, dont  le traitement, s’il existe, est prescrit à vie. Pourtant, on continue à croire au progrès au point où chaque individu doit avoir un carnet de bord à la naissance.

Les maladies de notre époques sont dues à la surnutrition, au déséquilibre nutritionnel et à la contamination chimique. Le premier élément est composé d’aliments riches en gras et en sucres sans que le corps puisse les brûler par un effort physique dû au confort. le deuxième élément accuse la nature de l’alimentation pauvre en fibres et en antioxydants (flavonoïdes, chlorophylle, vitamines etc..) contenus dans les aliments d’origine végétale. Le dernier élément groupe l’ensemble des contaminants chimiques utilisés dans la production (pesticides, hormones et modification génétique), dans la conservation (les additifs alimentaires et l’irradiation) et dans la cuisson et emballage (tefal, plastique, aluminium etc..). d’autres facteurs peuvent s’associer à ces éléments pour induire une maladie quelconque

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