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Nutrition

Règle N° 8: Il faut manger quand on a faim.

Ce qui est différents de manger sans faim, ou de ne pas manger du tout !
Il faut écouter son corps, comprendre ses besoins, les satisfaire et lui faire plaisir.
Il est inutile et nuisible de se dire «je suis au régime, donc il est normal que j’aie faim». Vous aurez encre plus faim dans quelques heures, vous aurez moins de volonté, vous vous jetterez sur n’importe quoi, votre faim sera plus difficile à assouvir et vous mangerez bien plus qu’il ne faut.
Apprenez simplement à prévoir votre faim pour y remédier par de petits coupe-faim naturels et diététiques.
Éviter le paquet de biscuits au chocolat (ou du moins n’en faites pas votre coupe-faim quotidien et si vous craquez, faite-vous vraiment plaisir et choisissez minutieusement votre marque préférée).
Prévoyez des aliments plus diététiques et plus sains sains : pain complet et fromage, céréales et lait demi-écrémé, compote sans sucre ajouté, fruits, œuf dur, yaourt, etc ..
Arrêtez-vous de manger dès que vous êtes rassasié.
Oubliez les vieux préceptes de votre enfance et ne vous forcez pas à finir votre assiette, même si vous êtes à table du plus fameux des cuisiniers. Ce sont des calories et de l’énergie dont vous n’avez pas besoin, et ce sont elles qui vous feront prendre du poids.
Les comportements alimentaires anormaux
LA BOULIMIE
Certaines personnes mangent d’une façon quasi permanente et consomment des quantités importantes de nourriture.
Ces personnes peuvent être boulimiques sans pour autant prendre un gramme car elles rejettent tout ; d’autres conservent la nourriture, et donc grossissent.
Ces personnes sont dans un état de faim permanent et cherchent à se gaver pour masquer un manque affectif.
La boulimie exprime un déséquilibre psychologique qui entraîne un dérèglement physiologique. La production continuelle d’insuline, qui donne une sensation de faim permanente.
L’ANOREXIE
L’anorexie est le refus de s’alimenter, à la recherche d’un idéal de minceur jamais atteint.
Là-aussi, il s’agit d’un trouble psychologique lié à un choc ou un conflit et qui touche en majorité les jeunes femmes et les adolescentes.
L’alcoolisme
Autre déviation des habitudes alimentaires, la consommation
excessive d’alcool qui peut se mettre en place très tôt au cours de I’adolescence, ou même de l’enfance.
L’alcool l apporte beaucoup d’énergie (7 calories par g). Cependant, ces calories ne se transforment pas en énergie, mais en  graisses; et l’alcool peut créer une dépendance dont il est difficile de se débarrasser. Il faut se méfier des alcools forts, et même de la bière qui peut paraître moins dangereuse.

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