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Santé

Oligo-éléments: bienfaits, les carences,source et les besoins

les oligo-éléments

les oligo-éléments participent à la vie de façon déterminante quoiqu’en doses infimes. Ils interviennent dans les réactions biochimiques du corps, en particulier hormonales, et dans les systèmes transmission entre neurones. Ils seraient également primordiaux pour la prévention des maladies infectieuses et celle et du vieillissement cellulaire

Les oligo-éléments, ne sont présents dans l’organisme qu’à hauteur du milligramme. Les plus importants sont le fer, le cuivre, le zinc, le manganèse, le fluor, l’iode, le sélénium, le chrome, le nickel, le cobalt, le silicium, le lithium, le molybdène, le vanadium, le brome …

Chaque macroélément et oligo-élément possède son rôle propre et ses spécificités même si la plupart semblent être interdépendants, la bonne assimilation de l’un dépendant de celle de l’autre …

Une alimentation variée devrait en théorie couvrir nos besoins. Cependant, la part toujours grandissante de produits raffinés et des conserves dans notre régime alimentaire tend à remettre en cause cet équilibre naturel.

En effet, ces produits souffrent, en raison de leur conditionnement, d’un appauvrissement réel en vitamines, minéraux et oligo-éléments.

S’ajoutent à cela les déséquilibres fréquents de notre mode nutritionnel caractérisé par la moindre consommation de céréales, légumes secs, fruits et légumes frais.

 

les oligo-éléments

Chrome

Le chrome joue un rôle important dans le fonctionnement des enzymes, l’équilibrage protéinique. Le métabolisme des lipides et il optimise l’action de l’insuline. Sans chrome l’insuline est inefficace, ce qui débouche sur le diabète. Il aurait un rôle protecteur en matière de cholestérol. Une carence en chrome provoque des troubles semblables à ceux du diabète ou des maladies cardio-vasculaires. Des subcarences occasionnelles ne sont pas rares, car l’alimentation ne suffit pas toujours à couvrir les besoins en chrome qui ne dépassent pourtant pas les 0,2 mg par jour (de 0,05 à 0,2). Ce phénomène s’explique aussi par les  difficultés du corps à assimiler le chrome : une grande partie du chrome ingurgitée avec la nourriture ne peut être absorbée.

Cobalt

Le cobalt est l’un des constituants de la vitamine B12, il est même le noyau de la molécule. Il semble qu’il exerce aussi une action intéressante sur la glande thyroïde et la formation des cellules du sang.

La carence en cobalt s’apparente, et pour cause, à celle de la vitamine B17 et se manifeste sous sa forme la plus grave par de l’anémie pernicieuse avec lésions du cerveau et des nerfs. En association avec le manganèse, il intervient dans le traitement des troubles. Coronariens, des artérites, de la tension, d’ulcères de l’estomac et de colites. Il peut être prescrit également  en cas de varices ou d’hémorroïdes.

Les feuilles des végétaux, les graines et les légumineuses contiennent du cobalt.

Voir aussi  leau-soin-et-entretien-corporel

Cuivre

Le cuivre participe activement à de nombreuses réactions enzymatiques. Il est indispensable à la vie du cerveau, à l’intégrité de la peau et des tissus vasculaires. Il est nécessaire à la synthèse de l’hémoglobine. La carence en cuivre reste exceptionnelle et engendre une d’anémie et une neutropénie (diminution du nombre de globules blanc). Le cuivre intervient dans l’utilisation du fer et la fixation du calcium-phosphore.

Le cuivre à des propriétés analgésiques précieuses dans les cas de réaction inflammatoires, il soulage les douleurs. Toutes les infections engendrent des perturbations du métabolisme du cuivre. Le cuivre sera, seul ou associé à d’autres oligo-éléments, indiqués en cas d’anémie, de grippe, de poliomyélite, de tous types d’infections, de tuberculose, de fatigue, de surmenage, de neurasthénie.

Les besoins quotidiens se situent entre 2 et 2,5 mg. Le cuivre se trouve essentiellement dans le foie, les crustacés, mais les viandes et les poissons ainsi que certains légumes verts en contiennent en proportions plus réduites.

Le cuivre à haute dose provoque des intoxications qui peuvent être mortelles : vomissements, diarrhées, contracture, paralysie, confusion mentale précèdent la mort.

Fer

Le fer joue un rôle fondamental dans l’élaboration des globules rouge du sang, et est un des éléments constitutifs de l’hémoglobine. Le fer participe également indirectement à l’oxygénation des cellules et à la dégradation de radicaux libres nuisibles (peroxydes). Il s’affirme ainsi  incontournable pour l’organisme.

La carence en fer provoque une pathologie bien connue appelée anémie qui se manifeste par une grande fatigue, des vertiges, des troubles digestifs, des phénomènes d’essoufflement et d’accélération du pouls. Un déficit en fer expose également l’organisme  aux infections, notamment rhinopharyngées. Tous ces troubles sont susceptibles de demander une supplémentation en fer. Il semble également que les cancers du larynx et de l’œsophage aient un lien avec les déficits en fer et en vitamine C.

L’absorption du fer contenu dans les aliments n’est que partielle, aussi recommande-t-on des doses journalières supérieures aux besoins réels. Ces doses se situent entre 10 à 15 mg par jour pour un homme et 15 à 30 mg pour la femme. Signalons également que l’utilisation physiologique du fer est liée à la présence de cuivre et probablement de manganèse et de cobalt. Les viandes (surtout le foie) et les poissons sont riches en fer en raison de la présence de sang ou il se trouve concentré,aussi Les légumes secs ou verts, les œufs et les céréales en contiennent dans de moindres proportions,enfin Les féculents et les laitages en sont eux presque dépourvus.

Fluor

Au fluor fait immédiatement écho la carie dentaire. A raison car son déficit doit être tenu pour responsable de la fréquence des caries, notamment chez les enfants. Le fluor intervient dans les processus de minéralisation, il a une action antibactérienne et il protège les dents par sa participation à la constitution de l’émail. L’émail fragilisé laisse la dent insuffisamment armée contre les attaques des aliments, surtout sucrés. Le fluor est également très présent dans les os et on pense que la mauvaise  incorporation du fluor chez les personnes âgées aurait des conséquences aggravantes sur l’ostéoporose. Il favorise l’absorption du fer. Le fluor est parfois donné de manière préventive aux enfants. Attention, cependant, car l’excès de fluor est toxique.

Le fluor se trouve dans l’eau  et dans certains végétaux tel que les tomates, les pommes de terre, les haricots blancs, les lentilles, le thé.

Nos besoins en fluor s’élèvent à 1 mg par jour. Le fluor contenu dans les pâtes dentifrices peut exercer une action bénéfique mais seulement sur la couche la plus superficielle de l’émail.

Iode

L’iode participe de façon déterminante à la constitution et au fonctionnement des glandes thyroïdiennes, il est indispensable au développement harmonieux de l’organisme dans son ensemble et à la thermorégulation.

Sa carence, fréquente autrefois notamment dans les alpes (crétinisme des alpes), se manifeste par des goitres, une faiblesse d’esprit, le nanisme lorsqu’elle touche les enfants et elle entretiendrait également des liens avec le développement de cancers de la thyroïde. Actuellement, les risques de rencontrer ce type de carence sont rares bien qu’ils persistent dans les pays d’Europe continentale aux sols pauvres en iode. L’iode est indiqué, associé au manganèse, dans les cas d’hypertension pour son action régulatrice.

L’iode se trouve essentiellement dans les poissons de mer mais aussi dans certains légumes tels que le soja, les oignons, les haricots, les radis, les navets et dans certains fruits comme l’ananas, les groseilles ou les pruneaux. Par ailleurs, le sel de cuisine contient de l’iodure de sodium.

Les besoins en iode se situent entre 0,2 et 0,5 mg par jour.

 

Lithium

Le rôle du lithium n’a pas encore été pleinement mis en lumière, cependant il est utilisé avec succès pour traiter les dérèglements du système sympathique, les troubles de l’humeur l’anxiété, les dépressions, les psychoses maniaco-dépressives l’hyperémotivité et les insomnies.

Manganèse

Le manganèse a des propriétés antiseptiques et fongicides. Il a un rôle protecteur contre les radicaux libres. Il intervient indirectement  dans de nombreuses activités neuro-hormonales et dans la régulation du glucose. On le prescrit dans certains cas d’arthrose et en association avec le cuivre contre les affections rhinopharyngées, l’eczéma et l’urticaire. Associé au cobalt, il est indiqué contre les artérites et la tension artérielle.

Il est indispensable à l’organisme à hauteur de 3 mg par jour environ. On le trouve surtout dans les fruits secs, les céréales et les légumes secs. Il est également présent dans  les légumes et fruits frais dans des proportions moindres (0,1 à 0,5 mg pour 100g d’aliment). Les carence sont exceptionnelles et découlent souvent de problèmes dus à une alimentation artificielle.

Molybdène

Le molybdène est actuellement l’objet de nombreuses recherches et études, on sait, à ce jour  qu’il est essentiel au développement de l’organisme, et qu’il intervient dans le métabolisme du fer et du cuivre. On suppose qu’il pourrait avoir un rôle dans la taille des individus des expériences tendraient à démontrer que les carences en molybdène entraîneraient des trouble alimentaires : inappétence et amaigrissement.

Nos besoins quotidiens se situent dans une fourchette allant de 0,15 à 0,3 mg. Il semble être suffisamment fourni par l’alimentation et l’on n’a pas déterminé ni observé de carence chez l’homme.

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Nickel

Le nickel fait l’objet de recherches poussées car si son « essentialité » a été prouvée et reconnue il y a une quinzaine d’années, on n’arrive pas encore à déterminer avec précision son rôle physiologique. On a observé en laboratoire les conséquences dramatiques qu’entraîne sa carence : troubles du sang, de la croissance … on empoisonnement, genèse probable de certains cancers, allergies cutanées. Reste à découvrir son action spécifique, et ses mécanismes, dans le corps humain.

Sélénium

Le sélénium et son action sont des découvertes relativement récentes. Il y a une dizaine d’années, nous n’avions pas encore la preuve de son caractère essentiel. On sait aujourd’hui qu’il participe à la vigueur du système immunitaire, qu’il protège des méfaits des radicaux libres et préserve la santé et la jeunesse des cellules. Sa carence entraîne, entre autre, des risques de cataracte et de graves troubles cardiaques (maladie de Keshan). Le sélénium aurait par ailleurs un rôle à jouer dans la prévention des carences. L’action de sélénium se trouve souvent liée à celle de la vitamine E.

Nos besoins en sélénium restent infimes puisqu’ils se situent entre 0,05 mg et 0,2 mg par jour. On le trouve surtout dans les céréales complètes, les poissons de mer et crustacés (huitres notamment), le foie et les produits laitiers. Les besoins sont généralement couverts par l’alimentation.

Il faut rester prudent avec le sélénium car si la carence présente des dangers, un excès engendre des intoxications aux sérieuses conséquences : perte des cheveux et des dents, lésions du système nerveux …

Silicium

Le silicium est indispensable à l’élaboration des os, du cartilage et du tissu conjonctif. Il s’affirme donc comme incontournable pour un développement harmonieux. Oligo-éléments

La carence en silicium entraînerait des troubles de la croissance et serait en partie responsable du déclenchement de l’athérosclérose et de l’hypertension. Des études sont en cours pour vérifier ces hypothèses et déterminer précisément le rôle du silicium et les doses à hauteur desquelles il est nécessaire.

Vanadium

Dernier-né, en quelque sorte, des oligo-éléments, le vanadium fait l’objet d’études sérieuses. Son « essentialité » a été formellement établie chez l’animal et elle est très probable chez l’homme. Chez l’animal, son absence provoque des troubles de la croissance et de la reproduction. Chez l’homme, il semblerait que sa présence soit également impliquée dans la prévention des caries dentaires et que sa carence soit à l’origine de certains états dépressifs. L’action du vanadium parait étroitement liée à celle du phosphore et serait déterminante pour réguler la pompe à sodium. Oligo-éléments

Le vanadium se trouve en proportions variables dans un grand nombre d’aliments et en « importante » quantités dans les oléagineux et les produits de la mer. Oligo-éléments

Zinc

Le zinc intervient dans le fonctionnement de certaines hormones, il est présent dans plus d’une centaine d’enzymes. Il s’avère indispensable à la synthèse des protéines et au système immunitaire.

Le zinc pose peu de problèmes : nécessaire à hauteur de 15 à 20 mg par jour pour un adulte, il fait rarement défaut. On le trouve principalement dans les viandes, les poissons et les coquillages. Oligo-éléments .

La carence en zinc provoque la perte progressive de l’odorat et du goût chez l’adulte, elle aurait également un lien avec l’hypertrophie ou le cancer de la prostate et les déséquilibres de la sécrétion d’insuline avec augmentation du taux de sucre dans le sang chez l’enfant elle serait susceptible d’induire un retard de la croissance et du développement psychosexuel et, selon des études récentes, elle ne serait pas sans relation avec la dyslexie.

On sait par ailleurs qu’une carence en zinc chez la femme enceinte constitue une menace pour le fœtus qui risque des malformations de la colonne vertébrale et de la  moelle épinière. Le zinc est également prescrit, en association avec le cuivre notamment, en cas de fatigue, d’ongles cassants parsemés de taches blanches, de chute de cheveux, d’infections diverses et de troubles de la concentration. Signalons également que, depuis l’antiquité, l’oxyde de zinc est utilisé pour guérir les plaies et les brûlures. Oligo-éléments.

C’est quoi le rôle et les besoins des sels minéraux ?

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